06 septembre 2006
Les koba ! Miam !
Ca ne fait que commencer avec les photos de nourriture ! C'est à baver quand j'y pense...
Ce que nous mangeons le matin au peti déj' avec délices sont des
"koba" ! C'est une sorte de petit gâteau fait de bananes très très mûres
écrasées, mélangées avec une certaine quantité de la farine de riz et
de farine de blé, le tout cuit à la vapeur dans des feuilles de
bananes...Délicieux. Les koba peuvent aussi contenir quelques
cacahuètes dans la pâte.
Il y a deux types de koba à Madà : celui
que je viens de décrire et aussi un autre qui est fait avec uniquement de la
pistache pilée sucrée, cuite dans des feuilles de bananiers aussi. C'est
beaucoup plus sucré et caramélisé. Perso, je préfère le koba de bananes
!
Ma
tante m'a donné une recette approximative que je vais certainement
tenter dans les semaines qui vont suivre. Je vais tester les quantités
et la cuisson, puis je la mettrai en ligne si tout marche bien !
23 juillet 2006
Cuisine japonaise
Hier soir, nous avons été dîner au restaurant japonais, à l'Akira. Hé oui, il fallait que Lutin me fasse plaisir il faut savoir se faire plaisir...et puis ça faisait tellement longtemps qu'on en parlait !!!
Pour moi, ce fut une découverte totale de nouvelles saveurs, en quelque sorte mon baptême en matière de sushis, sashimis, etc... J'y suis allée avec une certaine appréhension par rapport au fait de manger de la chair de poisson crue, car mis à part le saumon, qui est quand même fumé, je n'avais jamais goûté à ça. Eh bien, je peux vous dire que ça a été étrange mais sans regrets, car ce que l'on nous a servi était très bon, très frais et très fondant dans la bouche.
Nous avons pris un repas pour deux personnes, qui regroupait un peu de tout. Au menu :
Une mise en bouche
Une soupe : sorte de bouillon agrémenté de dés de tofu, de champignons et d'algues noires et vertes parfumé.
Une salade : fines tranches de concombre et de carotte,
assaisonnées de graines de sésame et de ce qui ressemblait à de petites
crevettes confites.
Une entrée faite de suhis, sashimis et makis : anguille, noix de
saint-jacques, saumon, thon , daurade, maquereau, crevette... Le tout
servi avec du wasabi (sorte de moutarde verte compacte), de la sauce de
soja salée et d'excellentes tranches fines de gingembre rose très
parfumées.
Un plat de brochettes : au saumon,
fourrées au fromage, boulettes et au poulet. Le tout était servi avec
du riz collant et une sauce dont le goût se situait entre le caramel et
la sauce de soja sucrée. Les brochettes de poulet étaient piquées avec
les os découpés, lol !!
Il faut dire que pour agrémenter notre
repas, le cadre était vraiment dépaysant, et l'ambiance "zen". Le
service dans lesquels nous avons été servis étaient très originaux et
jolis : les petits verres de saké reposaient sur une sorte de sous-verre
en forme de feuille d'arbre blanche recourbée, le pichet d'eau état en
grès bleu...
Ce qui m'a également surprise, c'est que les 5 ou 6
personnes que l'on voyait travailler pour servir, nettoyer les plats et
faire la cuisine réalisaient tout de façon très coordonnée et sans
bruit, avec une fluidité très surprenante ! Loin de là le remue-ménage
commun à bon nombre de cuisines !
Franchement, chapeau pour ce restau. J'y retournerai.
19 juillet 2006
La cuisine costaricienne : le gallo pinto

L'incontournable plat national : le
"gallo pinto". Il s'agit d'un plat que l'on mange au petit déjeuner, et
qui est composé de riz et du reste de haricots rouges de la veille (arroz y frijoles).
L'ensemble est sauté à la poêle avec un peu d'huile et avec la fameuse
"salsa lizano", qui est une sauce marron, au goût de légumes et
d'épices, qui a la texture du ketchup. Cette sauce est extrêmement
populaire au Costa Rica... Le gallo pinto peut aussi être agrémenté
d'oignons grillés, d'oeufs brouillés, de grosses tranches de jambon
saisies à la poêle et/ou de tranches de fromage... (mais
personnellement, j'ai trouvé que le fromage de là bas n'avait pas
vraiment de goût...?!?). Bref, on part au boulot ultra-rassasié.
Prochaines étapes culinaires costariciennes : les tamales et le ceviche.
05 juillet 2006
Caca pigeon
Voilà, j'ai trouvé cette photo de vendeur de "caca pigeon" sur le blog
d'une américaine en voyage à Madà en tant que casque bleu. Ce sont ces petites
choses en sachet, qui ressemblent un peu à des nouilles chinoises,
comme elle le dit si bien. Le goût s'en approche aussi un petit peu, si
vous avez déjà goûté des nouilles chinoises non cuites.
04 juillet 2006
Cuisine malgache
Ma mère n'arrête pas de me rappeler les bonnes choses pour me remplir la panse :
-vary aminy anana : riz cuit à l'eau et avec des feuilles, avec parfois de minuscules crevettes séchées appelées "patsa"
- kitoza : viande de zébu boucanée
- rôa mazava : bouillon de feuilles de cresson pour mouiller le riz sec
- maskita : brochettes de viande cuites au charbon de bois
- tilapia frit : poisson très gros et savoureux
- saucisses gasy : un goût inimitable
- mofo gasy /menakely : petits pains ou beignets
- ravitoto : feuilles de manioc pilées cuites avec de la viande ...
- caca pigeon
- le bonbon anglais : la limonade malgache
- THB : Three Horses Beer
- le piment ! les citrons macérés...
- le tamarin
- les "mokinazy" séchés (orthographe ?!)
Et j'en oublie ! Je complèterai certainement cette liste très bientôt...
30 juin 2006
Cuisine antillaise
Ah j'oubliais ! Hier également, petite
escapade culinaire au resto antillais, c'était la journée des petits
plaisirs ! J'avais presque oublié combien la cuisine antillaise était
délicieuse ! Mais les plats ont vite fait de me le rappeler !
Au menu :
- un petit chicktail de morue : de la chair de morue préparée avec du piment...Ca ARRACHE !!! Mais c'est tellement bon, qu'on en reprend malgré la bouche en feu...LOL, je ne vous dis pas à la sortie du tunnel !!!
- un colombo de cabri pour Lutin : le cabri, petit chevreau sauvage
- un court-bouillon de requin pour myself : c''était la première fois que je mangeais du requin...Délicieux. Ca se présente comme une tranche de 2 cm environ, la chair est blanche et très tendre, ça fond dans la bouche ! Miam !
Sans compter l'incontournable ti'punch au rhum de Marie-Galante pour Lutin ; j'y ai trempé les lèvres, mais l'alcool à 60°a eu raison de moi (en gros, je me suis étranglée)...Il va me falloir me réhabituer, LOL (cf. une expérience professionnelle dans les punchs !)















